Roger Légaré
Roger Légaré, président et chef de la direction

Un mode de réalisation en partage de risques doit être une solution gagnante autant pour les partenaires publics et privés que pour la population

Tous les projets d’infrastructure n’ont pas la même envergure. Ils n’en sont pas moins importants pour les communautés qu’ils desservent, tant en ce qui a trait aux services offerts pour améliorer leur qualité de vie qu’à leurs retombées économiques, passant par la priorisation et la mise sur pied de projets novateurs.

C’est pour cette raison que le Conseil des Infrastructures trouve capital de prendre en compte et d’analyser l’ensemble des modes de financement alternatifs, permettant d’optimiser l’implantation, le déploiement et le rayonnement de ces projets d’infrastructure, sur la scène locale et internationale.

Pourquoi opter pour un mode de financement alternatif?

Pour refléter les nouvelles tendances dans le secteur des infrastructures, les modes de réalisation alternatifs en infrastructure ont pour objectif premier d’assurer un transfert de risque effectif du secteur public au secteur privé.

Soulignons la participation des gouvernements à attirer des partenaires provenant du secteur privé et des investisseurs institutionnels pour soutenir les projets d’infrastructures.

Parallèlement, le secteur privé redouble de créativité en proposant des façons de réaliser des partenariats de nouveau type avec les gouvernements, grâce à des modèles innovateurs, tels que les partenariats public-privé, les concessions à long terme en Europe, le mode AFP/DMFA en Ontario ou le mode partenariat public-public de CDPQ Infra.